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SOS-TORTURE / BURUNDI

RAPPORT N°60 DE SOS-TORTURE/BURUNDI PUBLIE LE 4FEVRIER2017

5 Février 2017 , Rédigé par DDH-Burundais

Ce rapport de SOS-Torture couvre la période du 28 janvier au 4 février 2017 concernant les violations des droits de l’homme qui continuent à se commettre en tout impunité au Burundi.

Le rapport évoque en premier lieu les  actes  de tortures qu’ont  subies  les militaires arrêtés dans la foulée de l‘attaque supposée du camp militaire de Mukoni à Muyinga, attaque évoquée dans le rapport précédent. Certains parmi ces  militairesarrêtés portent encore des traces des sévices subies  tandis que d’autres restent toujours dans un état de souffrance dans les différentes prisons du pays où ils ont été transférés après le procès  historique   du Tribunal de Grande Instance de Muyingaqui a eu lieu dans une précipitation inouïe. Avec un sang-froid devant les  souffrances physiques des prévenus qui venaient de leur être présentés, ils les ont condamné en moins de 48 heures, sans ordonner une assistance médicale, sans tenir compte des actes de tortures leur infligés, encore moins ordonner des enquêtes pour retrouver leurs tortionnaires pourtant membres des services de sécurité.   

Au moins six(6) personnes ont été arrêtées arbitrairement dans différentes localités. A ceux-là s’ajoutent 186 Burundais extradés de force et en violation de toutes les conventions internationales en matière d’extradition, par les autorités congolaises vers le Burundi. Ces personnes avaient pourtant demandé refuge en République Démocratique du  Congo. Le ministère de la justice les a tous fait écroué dans différentes prisons  au moment où la ministre avait affirmé que toutes ces personnes seront remis à leurs familles respectives juste après  identification.

SOS-Torture Burundi rapporte aussi cinq (5) personnes tuées dans différentes localités, dont deux victimes retrouvées dans la zone Ngagara à deux jours d’intervalle.

  1. Situation des militaires arrêtés après l’attaque du camp de Mukoni

Suite aux multiples arrestations survenues après l’attaque du camp militaire de Mukoni dans la province Muyinga (nord du pays) et repris en détails dans notre rapport SOS-Torture Burundi N°59, le Tribunal de Grande Instance de Muyinga s’est empressé de condamner froidement etendéans 48 heures après les séries d’arrestations, au moins sept (7) militaires, un (1) policier et une dizaine de civils à des peines très lourdes d’emprisonnement de 30 ans le 27 janvier 2017.

Outre que les arrestations étaient illégales, les prévenus n’ont eu aucun droit de se défendre. SOS-Torture Burundi a appris de témoins oculaires que l’un des prévenus, le Caporal-chef Fulgence Ndayikengurutse, a été violemment torturé par le chef de services de renseignement en province Muyinga de telle sorte qu’il ne pouvait ni s’assoir ni se tenir débout  lors de  l’audience publique  suivant la fameuse procédure de flagrance au  Tribunal de Grande Instance Muyinga. Il a été allongé sur le ventre à même le sol et tenté vainement de demander une assistance médicale et la présence d’un avocat aux juges.

Les témoins ont décrit que même un seau a été apporté lorsque le caporal Fulgence Ndayikengurutse a commencé à vomir du sang dans la salle d’audiences.

Dans une souffrance  terrible, le caporal Fulgence Ndayikengurutse a imploré le président du siège d’ajourner le procès en raison de son état de santé  et demander d’abord l’accès aux soins  dans un établissement hospitalier car jusque là il n’avait eu que des soins élémentaires prodigués par le dispensaire de la prison et aussi l’assistance d’un avocat.

Au lieu d’exiger que les tortionnaires du  caporal Fulgence ndayikengurutse et ses amis d’infortune soient arrêtés et traduits en justice, les juges du tribunal de Grande Instance de Muyinga ont fermé les yeux devant ce traitement inhumain et  dégradants et ont  décidé de condamner froidement les prévenus sans preuves de leur participation à cette supposée attaque, pourtant niée par le porte-parole de l’armée burundaise.

SOS Torture Burundi  tient à souligner que la justice burundaise vient encore une fois de démontrer son incapacité d’être indépendante et impartiale car, non seulement le tribunal de Grande Instance Muyinga ne pouvait faire comparaitre  des prévenues dans un tel état de santé mais aussi les textes de lois en vigueur exigent l’assistance d’un avocat, quand l’infraction pour laquelle ils sont poursuivi est punie d’au moins vingt(20) ans de servitude pénale(article 210 code de procédure pénale Burundais)

Des images claires montrent pourtant le Caporal-chef Fulgence Ndayikengurutse en très bon état de santé lors de son arrestation au camp militaire de Mukoni (en short et débardeur, sans chaussures).

Les images suivantes peuvent heurter la sensibilitédes lecteurs

Le Caporal-chef Fulgence Ndayikengurutse après son arrestation à Muyinga : il était en très bon état physique

Les signes des sévices subis par le Caporal-chef Ndayikengurutse

Une des plaies lui infligées sur une partie de son corps ne lui permettant pas de s’asseoir

 

SOS-Torture Burundi condamne cette instrumentalisation de la justice Burundaise qui devient progressivement un outil de répression de toute voie dissidente et appelle la Cour Pénale Internationale àse saisir d’urgence du cas du Burundi suite  cette incapacité  notoire et manque de volonté de l’appareil Judicaire Burundais conformément au statut de Rome de la Cour Pénale Internationale.

 

SOS Torture Burundi s’insurge contre cette fameuse procédure de flagrance, souvent utilisée pour violer systématiquement les droits élémentaires pour un procès équitable et  rappelle que les prévenus ont été arrêtés dans des localités (communes et provinces) différentes pour beaucoup ceci pour dire que la notion flagrance n’a pas raison d’être évoqué pour la cas de Muyinga.

SOS-Torture Burundis’inquiète de l’état de santé des condamnés, notamment le Caporal-chef Fulgence Ndayikengurutse, qui ne fait que s’aggraver dans leurs cellules, loin de toute assistance médicale. Le gouvernement burundais est responsable de toutes ces exactions et doit permettre aux victimes d’être assistées.

Parmi les militaires torturés après leur arrestation pour la même affaire, SOS-Torture Burundi relève aussi le cas du Caporal-chef EricNdagijimana (matricule 41953), arrêté le 24 janvier 2017 à son poste d’attache au 221ème Bataillon Commando de Gitega. Après son jugement express, il a été transféré de Muyinga vers la prison de Mpimba à Bujumbura. Ce militaire a été torturé, des tissus de corps au niveau du derrière coupés. Ne pouvant pas s’asseoir pour le moment, il reste en position allongé au dispensaire de la prison.

Le Caporal-chef EricNdagijimana en soins au dispensaire de la prison suite aux tortures subies

Plusieurs militaires arrêtés dans la foulée de l’affaire Mukoni sont également portés disparus. SOS-Torture Burundi a relevé au moins treize (13) arrestations de militaires survenues après cette supposée attaque entre le 24 et le 26 janvier 2017. L’armée doit indiquer où sont ces militaires, leur état de santé ainsi que les charges retenues contre eux. SOS-Torture Burundi craint que les militaires portés disparus ne soient victimes d’exécutions extrajudiciaires, comme cela a été le cas pour l'Adjudant François Nkurunziza retrouvé exécuté avec deux autres personnes non identifiées, non loin du camp militaire de Mukoni le 25 janvier 2017 alors qu’il avait été arrêté selon plusieurs témoins (cfr rapport SOS-Torture Burundi N°59). L’inertie totale du parquet de Muyinga et du parquet général de la République du Burundi face à ces exécutions extrajudiciaires et actes de tortures est un autre élément de preuve de l’importance d’une enquête internationale pour établir les responsabilités des uns et des autres dans cette affaire  officiellement confuse mais dont les  réponses en actes des autorités politiques est sans ambigüité.

L'Adjudant François Nkurunziza, retrouvé exécuté non loin de son camp de Mukoni à Muyinga

 

 

  1. Arrestations arbitraires, enlèvements et disparitions forcées se poursuivent
  • Des agents de la police ont arrêté Nelson Manishimwe dans la zone Musaga (sud de Bujumbura) le 30 janvier 2017. Il s’agit d’un jeune homme rentré du Rwanda (pays voisin) quelques semaines auparavant.

SOS-Torture Burundi note que plusieurs personnes ont été arrêtées ces derniers mois de leur retour d’exil, alors que les autorités burundaises ne cessent d’appeler les Burundais réfugiés à rentrer au pays arguant que la paix est assurée pour tous les citoyens. Ces arrestations systématiques surtout de personnes en provenance du Rwanda prouvent le contraire et les mauvaises intentions des autorités burundaises.

Nelson Manishimwe arrêté par des policiers à Musaga

  • Des agents de la police ont arrêté StanyNdayisaba, Fridolin Niyungeko, Rugerinyange et Patrick Nduwimana sur la colline Burambana, commune Muramvya, province Muramvya (centre du pays) le 30 janvier 2017. Ils sont accusés de s’être disputés avec un jeune affilié à la milice ‘Imbonerakure’ du parti au pouvoir CNDD-FDD. Des témoins rapportent que lors de ces arrestations, des jeunes miliciens accompagnaient justement les agents de la police.

SOS-Torture Burundi note qu’il s’agit d’arrestations arbitraires ayant pour seul but de rançonner des familles sans raison. Entre deux et trois millions de francs ont été exigés aux victimes pour être libérées selon des proches.  

 

  • Le gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) a extradé 186 Burundais illégalement le 31 janvier 2017. Les autorités congolaises ont affirmé qu’il s’agit de réfugiés qui ont exprimé le désir de rentrer chez eux, et les ont remis aux autorités burundaises en l’occurrence la Ministre de la justice du Burundi à la frontière Burundo-congolaise de Gatumba, commune Mutimbuzi, province Bujumbura.

SOS-Torture Burundi note cependant que les personnes arrêtées étaient quadrillées par des policiers et militaires, ne reflétant pas du tout des personnes désireuses de rentrer mais plutôt des prisonniers. Cette inquiétude a été confirmée par les propos de la Ministre de la justice qui a déclaré que les 186 personnes allaient être identifiées et remis à leurs familles respectives. Elles ont par la suite  été écrouées dans différentes prisons,  ce qui constitue une violation grave de la convention de Genève  du moment que ces personnes et le Gouverneur du sud Kivu aussidéclarent avoir demandé asile  en RDC.

SOS-Torture Burundi craint que ces personnes ne soient victimes de mauvais traitements, au vu des propos de certaines autorités burundaises qui affirment qu’il s’agit de rebelles qui s’apprêtaient à attaquer le Burundi.

Les Burundais extradés de RDC gardés par des militaires et policiers armés

  • Des agents de la police dirigés par le commissaire de police de la province Cibitoke ont arrêté Jean Pierre Kwizera sur la colline Rugeregere, commune Rugombo, province Cibitoke (nord-ouest du pays) le 1er février 2017. Des proches rapportent que le tort de cet homme est de n’avoir pas obéi à des jeunes miliciens Imbonerakure de la localité.

SOS-Torture Burundi note que son lieu de détention n’a pas été indiqué par la police. Le commissaire de Cibitoke, OPP1 Eugène Bizindavyi, doit rendre public le lieu de détention de M. Kwizera.

  • Des miliciens Imbonerakure ont tabassé deux femmes sur la colline Senga, commune Butezi, province Ruyigi (Est du pays) le 7 janvier 2017. Les victimes sont Seconde Ntiharirizwa (52 ans) et sa fille GlorioseNzeyimana (27 ans). Des proches rapportent qu’elles étaient accusées de vol dans les champs de leur tortionnaire, un Imbonerakure nommé Anicet Niragira. Ce dernier était accompagné d’un groupe de quatre miliciens : Omer Buhonga, Ezéchiel Nyedetse, Vital Nyedetse et DiomèdeNyedetse, puis ont torturé les deux femmes, les menaçant de les brûler vives.

SOS-Torture Burundi condamne cet acte et constate à nouveau l’impunité dont jouissent les miliciens imbonerakure grâce à la complicité des responsables administratifs. Au lieu d’exiger l’arrestation des tortionnaires, le chef de colline Senga a plutôt entamer des arrangements à l’amiable en réunissant bourreaux et victimes à deux reprises : le 21 et le 28 janvier 2017.

L’un de ces miliciens, Ezéchiel Nyedetse, a récidivé en torturant M. Mayunzuguru (60 ans) sur la colline Nkongwe, sous-colline Runyonza en commune Butezi à Ruyigi le 18 janvier 2017. La victime est accusée d’avoir grignoté une patate douce cueillie dans le champ de M. Nyedetse.

SOS-Torture Burundi dénonce là aussi l’administration locale qui reste complice de manière flagrante, puisque ayant spolié la victime de torture de son lopin de terre afin de l’accorder à ce membre de la milice imbonerakure. M. Mayunzuguru est depuis lors incapable de se déplacer suite aux coups reçus et ne possède plus de terres à cultiver. La police et le parquet de Ruyigi doivent intervenir pour rendre justice à cette énième victime des membres de la milice imbonerakure.

 

  1. Assassinats, exécutions sommaires et attaques armées répertoriés
  • Le corps d’un homme assassiné a été retrouvé le 28 janvier 2017 au quartier 10 de la zone Ngagara, commune Ntahangwa (nord de Bujumbura) dans un espace non bâti caché dans un fourrage. Des témoins rapportent que la victime a été abattue d’une balle dans la tête. Au moment de la levée du corps par les services de la police, la victime n’avait pas été identifiée. La police n’a depuis ce jour fait aucune investigation pour faire la lumière sur cet assassinat comme l’exige l’article 71 du code de procédure pénale Burundais..

 

La Radio Publique Africaine dans son magazine Humura a diffusé le 30 janvier 2017 le témoignage d’un proche de la famille qui affirme que la victime se nomme Léonidas Nkeshimana, originaire de la province Bururi (sud du pays).

Ce proche témoigne que les dernières nouvelles de M. Nkeshimana remontent à la veille de la découverte de son corps quand il a été débarqué de force d’un bus et arrêté par des individus non identifiés et se déplaçant dans un véhicule civil.

Le corps de M. Nkeshimana découvert au quartier 10, zone Ngagara

 

  • Deux corps d’hommes non identifiés ont été découverts flottant dans le lac Tanganyika, non loin des berges du quartier Kibenga, zone Kinindo, commune Muha (sud de Bujumbura) le 27 janvier 2017. L’administration locale a fait savoir qu’il s’agit de pêcheurs tués par des hippopotames. Cependant, SOSTorture Burundi note l’absence totale de toute expertise médicale pouvant étayer ces déclarations ou aider dans l’identification des victimes. Au lieu de cela, les corps ont été amenés à Gatumba d’où sont supposés provenir les victimes pour être rapidement enterrés.

 

  • Des individus non identifiés ont assassiné à l’aide d’une grenade Bonaventure Ntakabanyura sur la colline Gihinga, commune Kayokwe, province Mwaro (centre du pays) le 28 janvier 2017 durant la nuit. La police a arrêté trois personnes au lendemain du crime mais n’a pas fait de lien entre elles et l’attaque.

 

Le corps d’un homme a été retrouvé assassiné dans le quartier 9 de la zone Ngagara, commune Ntahangwa (nord de Bujumbura) tout près du camp militaire de Ngagara le 30 janvier 2017. Il s’agit de Dieudonné Nsengiyumva qui exerçait comme chef des manutentionnaires du marché de Kinama (plus au nord de Bujumbura). Des témoins rapportent que la victime portait des traces de strangulation. Les auteurs du crime ne sont pas identifiés, et la police n’a arrêté aucun suspect à ce jour.

La victime Dieudonné Nsengiyumva retrouvée étranglée au quartier 9, zone Ngagara

Un policier a ouvert le feu sur ses collègues dans les locaux de la Police Spéciale de Roulage (PSR) le 2 Février  2017 dans la nuit à Bujumbura. Huit policiers ont été blessés lors de la fusillade, selon la police. L’auteur de la fusillade s’est également grièvement blessé en tentant de se donner la mort

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corine 17/09/2017 12:31

Je me nomme corine âgée de 32 ans j'habite dans le 59139 wattignies .
J'étais en relation avec mon homme il y a de cela 4 ans et tout allait bien entre nous deux puis à cause d'une autre femme il s'est séparé de moi depuis plus de 5 mois . J'avais pris par tout les moyens pour essayer de le récupéré mais hélas ! je n'ai fais que gaspiller mes sous.Mais par la grâce de dieu l'une de mes amies avait eut ce genre de problème et dont elle a eut satisfaction par le biais d'un ... nommé ishaou au premier abord lorsqu'elle m'avait parlé de ce puissant je croyais que c’était encore rien que des gaspillages et pour cela j'avais des doutes et ne savais m'engager ou pas.

Mais au fur des jours vu ma situation elle insiste a ce que j'aille faire au moins la connaissance de ce puissant en question et c'est comme cela que je suis heureuse aujourd'hui en vous parlant.c'est à dire mon homme en question était revenu en une durée de 7jours tout en s'excusant et jusqu'à aujourd'hui et me suggéré a ce qu'on se marie le plus tot possible.je ne me plein même pas et nous nous aimons plus d'avantage. La bonne nouvelle est que actuellement je suis même enceinte de 2 mois. Sincèrement je n'arrive pas a y Croire a mes yeux qu'il existe encore des personnes aussi terrible , sérieux et honnête dans ce monde, et il me la ramené, c'est un miracle. Je ne sais pas de quelle magie il est doté mais tout s'est fait en moins d'une semaines. Vous pouvez le contacter sur:

son adresse émail : maitreishaou@hotmail.com ou appelé le directement sur whatsapp numéro téléphone 00229 97 03 76 69

son site internet: www.grand-maitre-ishaou-13.webself.net

Stéphanie Malaurie 02/09/2017 14:08

Bonsoir a tous

Je me présente Stéphanie Malaurie ,
J'avais des problèmes de couple avec mon mari car je n'arrivais pas a faire d'enfants après 16 ans de vie commune avec mon homme et il m'a laissé et a demandé le divorce .Un soir sur le net j'ai vu les coordonnées de ce Mr que je vais vous présenté par la suite qui m'a rapidement faire revenir mon homme et avec ces médicament traditionnels j'ai maintenant 2 merveilleuses filles et un garçon avec mon homme .
Cet homme grâce auquel ma vie a repris son sens s'appel Maître Gbedekpogbe Médium, Voyant, Marabout sérieux, il vous aide à résoudre tous les problèmes auxquels vous ne trouvez pas de solution.
Remarquable spécialiste du retour de l’être aimé, il vous fait revenir définitivement l’élu de votre cœur
Domaine de L'amour Sentimental :
Le Retour Affectif - Le Retour D'Affection
Amour Perdu , Récupérer son Ex - l’Être Aimé - l’Âme Sœur , Se faire Aimé d'une Personne , Attirer une Personne (Homme/Femme) par un Sortilège d'amour ou Sort ,
L'Envoûtement Amoureux/L'entente Sexuel sur une Personne , Blocages Sentiments Amoureux Perdu , Sauvez/Protéger Son Couple , Annulé une Rupture/Séparation ,
Éloignement Rivalité/Jalousie ; Fidélité.

Je vous laisse son contact

Email D'urgence : maitregbedekpogbe@live.fr

Telephone 24H/24 : 0022996141415

WhatSapp : +22996141415

Merci de ne pas laissé vous abattre par les problèmes contacté le pour une vie parfaite

OCLCTICBEFTI 03/08/2017 14:28

Il nous a été donné de constater la recrudescence de nombreuses attaques ciblant les particuliers mais aussi les entreprises et les administrations. Elles visent à obtenir des informations personnelles afin de les exploiter pour arnaquer, portant préjudices aux internautes. Internet est un espace de liberté où chacun peut communiquer et s'épanouir. Les droits de tous doivent y être respectés, pour que la « toile » reste un espace d'échanges et de respect. Pour remédier à ces pratiques malsaines, l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC) et la Brigade d’enquêtes sur les fraudes aux technologies de l’information (BEFTI) créés par les pouvoirs publics sont à la disposition des populations victimes de toutes les formes de criminalité sur internet. Une seule adresse pour signaler que vous êtes victimes d’une arnaque.
ADRESSE MAIL : internet_signalement_gouv_france@outlook.fr / internet_signalement_gouv_fr@europe.com

OCLCTICBEFTI 24/07/2017 22:31

Il nous a été donné de constater la recrudescence de nombreuses attaques ciblant les particuliers mais aussi les entreprises et les administrations. Elles visent à obtenir des informations personnelles afin de les exploiter pour arnaquer, portant préjudices aux internautes. Internet est un espace de liberté où chacun peut communiquer et s'épanouir. Les droits de tous doivent y être respectés, pour que la « toile » reste un espace d'échanges et de respect. Pour remédier à ces pratiques malsaines, l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC) et la Brigade d’enquêtes sur les fraudes aux technologies de l’information (BEFTI) créés par les pouvoirs publics sont à la disposition des populations victimes de toutes les formes de criminalité sur internet. Une seule adresse pour signaler que vous êtes victimes d’une arnaque.
ADRESSE MAIL : internet_signalement_gouv_france@mail.com

leyla 12/07/2017 22:46

bonjour

je me prénomme leyla j'habite en France précisément à Toulouse.

je suis marié avec David en 2005 on na eu 2 enfants ensemble on étais très heureux , a cause de sa collègue de travail il s'est séparé de moi depuis le 06 février 2017 .Il ne viens plus a la maison, J'avais pris par tout les moyens pour essayer de le récupéré mais hélas !les faux marabout on pris tous mon argent.Mais DIEU m'as pas oublié , l'une de mes amies avait eut ce genre de problème et dont elle a eut satisfaction, grâce a l'aide d'un puissant pratiquant de la margis nommé maitre lawami,

elle m'a donné le numéros du maitre lawami suivi de son mail et m'a dit de lui contacter pour lui expliquer mon cas. je me suis dit que c'est encore du gaspillages mais j'ai pas le choix car je suis folle amoureuse de mon mari. Quand j'ai contacté le puissant pratiquant je lui ai expliqué tout la situation de mon mari et moi. Vous savez quoi? Le maitre lawami m'a dit qu'il va me faire 3 rituels pour que mon mari revienne. Et bizarrement dans 7 jours à suivre mon mari est revenu en me suppliant , c'est un miracle pour moi je suis en paix dans mon foyer.C'est le premier miracle que j'ai vu dans ma vie. (pour tous vos petit problème de rupture amoureuses ou de divorce ,maladie ,la chance , les problèmes liés a votre personnes d'une manière, les maux de ventre, problème d'enfants, problème de blocage, attirance clientèle, problème du travail ou d'une autres). Ce pratiquant de la margis est très fort

son émail: maitrelawami@hotmail.com , envoyer lui un message ou l'appelé directement sur whatsApp numéro téléphone

tel: +229 68 43 76 16 son site internet: www.grandmaitrelawami-21.webself.net